|
Confrontés à la montée en puissance d’une aquaculture méditerranéenne inondant le marché de produits de médiocre qualité, une poignée de pêcheurs Finistériens crée en 1993 l’Association des Ligneurs de la Pointe de Bretagne. |

Rapidement rejoints dans leur démarche par des pêcheurs de toute la Bretagne, ils décident d’estampiller chaque poisson au moyen d’une étiquette précisant la technique utilisée, la ligne, l’origine géographique, la Pointe de Bretagne, et offrant aux opérateurs de la mise en marché, une chaîne de traçabilité unique dans le marché des produits de la pêche.
Armant de petites unités (le plus petit bateau mesure 4 mètres et le plus grand 12 mètres), ils pratiquent des sorties à la journée, le plus souvent seuls sur leur navire, et pêche le bar, le lieu jaune, les dorades ou le merlan, en utilisant exclusivement les techniques de pêche traditionnelles, à la ligne et aux hameçons. Ils sont aujourd’hui un peu plus de 200 pêcheurs engagés dans cette démarche, et toujours aussi déterminés, ils militent ardemment pour la préservation d’un rapport de l’homme au milieu marin hérité d’une culture millénaire.
Répartis sur l’ensemble des côtes bretonnes depuis St Brieux dans les Côtes d’Armor jusqu’au Croisic en Loire Atlantique, ils identifient chaque année un peu plus de 500.000 poissons, pour un chiffre d’affaires global estimé à 10 millions d’euros.
Résumé : EN QUELQUES MOTS...
|
Confrontés à la montée en puissance d’une aquaculture méditerranéenne inondant le marché de produits de médiocre qualité, une poignée de pêcheurs Finistériens crée en 1993 l’Association des Ligneurs de la Pointe de Bretagne. |
|