Ces deux villes ont pour point commun que l’on ne peut y passer sans voir le port. Les bateaux de pêche y sont omniprésents, et leur va-et-vient incessant témoigne de l’intense activité de ces deux ports. Alors que
Les vieux quais de pierre usée et leur organeaux rouillés bordent les terrasses des bars et restaurants, et ces derniers proposent au gastronome de passage un florilège des productions locales. Vous n’aurez pas de mal à y trouver les poissons de ligne, lieu jaune, dorades ou merlan, et surtout le bar que ces petites unités n’hésitent pas à aller traquer jusqu’aux abords d’Hoëdic.
Alors qu’au nord, l’estuaire de
Derrière cette production organique primaire va se mettre en place une chaîne alimentaire complexe combinant zooplancton, petits pélagiques (sardine, anchois) puis toute la cohorte des grands carnassiers, et c’est au bout de cette chaîne que se place le ligneur, qui ne prélèvera de cette masse de vie qu’une infime part de production.



